L'incarnation du sacré : le striptease dans l'Antiquité
Débutons notre épopée à l'aube de la civilisation, à l'époque de l'Antiquité. Le striptease n'était pas perçu alors comme un simple divertissement érotique, mais plutôt comme une représentation sacrée, un rituel marquant lié à la spiritualité et au sacré. Au Moyen-Orient, par exemple, les danses du ventre à véritablement caractère de striptease étaient pratiquées pour apaiser les dieux et favorisaient la fertilité.
De la Grèce ancienne à Rome : une métamorphose érotico-artistique
En avançant dans le temps, le striptease a commencé à prendre un virage plus artistique dans la Grèce ancienne. Les danseuses pyrrhiques ont mis à nu la sensualité dans leurs mouvements lors de spectacles publics. Ce nouvel élan sera hérité par la Rome antique, où les danses lascives de Lydia enflammaient le public romain, avivant le désir et la passion. On peut ainsi avancer que le striptease a alors commencé à se frayer un chemin vers l'érotisme.
Le Moyen Âge : une mise en sourdine
Le Moyen Âge apparaît comme une période de relative obscurité pour le striptease. La morale religieuse strictement conservatrice a en effet mis en sourdine les expressions publiques de la sexualité, et donc le striptease. Toutefois, il est essentiel de comprendre que cette époque a été cruciale pour modeler le striptease contemporain, en le poussant dans l'ombre, préconisant une exploration plus privée de la sensualité.
La Renaissance : s'ouvrir à une nouvelle perspective
Avec la Renaissance et l'humanisme, la vision du corps humain s'est modifiée. Le corps a été réapprécié, sortant de l'ombre de la culpabilité et du péché. Cela a permis d'aborder le striptease d'une nouvelle manière. Les danses, les fêtes et les arts de la performance ont redoublé d'inventivité, intégrant parfois, timidement, cette dimension érotique que l'on assimile aujourd'hui au striptease.
